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Avec près de 6 000 postes proposés chaque année, le métier d’ajusteur monteur est très recherché. Usiner et assembler de multiples pièces d’un système mécanique (sur un site industriel ou dans un atelier de fabrication), c’est tout l’art de l’ajusteur-monteur. Un métier qui requiert une extrême rigueur, une patience et une attention de tous les instants !

Les missions de l’ajusteur-monteur

Avant tout, l’ajusteur-monteur vérifie les pièces mécaniques qu’il reçoit. Ce peut être de petites pièces (pistons, écrous, ressorts…) ou des pièces de taille plus importante comme des engrenages ou des bielles qui serviront à fabriquer des voitures, des avions, des trains, des ascenseurs ou des machines-outils pour les usines.
Son rôle consiste à ajuster les pièces entre elles à partir d’un plan technique et du cahier des charges. Pour ce faire, il utilise des appareils de métrologie et des instruments de mesure (fraiseuse, tours…). Au cours de sa mission, il contrôle la conformité des éléments. En effet, il peut arriver que certaines pièces comportent des défauts de dimension, de surface… Quand il le peut, il effectue alors les retouches appropriées.
Une fois les éléments montés, il teste les mécanismes pour s’assurer que l’ensemble fonctionne correctement.

Savoir-faire et savoir-être

Techniquement, l’ajusteur-monteur connaît les matériaux et le fonctionnement des machines mécaniques.
Très minutieux, il a le coup d’œil et un esprit logique pour ajuster les pièces en fonction de leur mode de fixation (vis, soudage ou rivet). Méthodique, il a des délais et un ordre de montage à respecter, et consigne les modifications qu’il effectue dans un document.
L’ajusteur-monteur fait preuve de patience et d’un certain courage car il est amené à travailler plusieurs heures debout, dans un environnement parfois bruyant et incommodant (poussière, produits chimiques…).
Par ailleurs, la maîtrise de l’anglais lui est souvent utile pour lire les plans.

Quelles formations pour devenir ajusteur-monteur ?

Un CAP/BEP peut suffire pour exercer le métier d’ajusteur-monteur en tant qu’ouvrier qualifié. Cependant, pour évoluer plus facilement, il est préférable de posséder un niveau Bac, voire Bac +2. Le Bac techno STI2D ainsi que de nombreux Bac pro peuvent convenir :

> Maintenance équipements industriels,
> Aéronautique option structure
> Construction/réparation des carrosseries
> Technicien d’usinage/modeleur/outilleur

Au niveau Bac +2, il existe des BTS Conception des processus de réalisation de produits ou le DUT Génie mécanique et productique.
Par ailleurs, la formation continue offre de nombreuses possibilités : CQPM Ajusteur Monteur Industriel, CQPM Ajusteur Outilleur industriel, Titre professionnel monteur de systèmes mécanisés, ajusteur mouliste, etc.

Dans quel secteur d’activité peut-il exercer ?

L’ajusteur-monteur peut exercer son métier dans toute entreprise qui a besoin de machines pour ses activités : aéronautique, automobile, construction navale, agroalimentaire, imprimerie, textile… Les fabricants d’outillages et les sociétés de maintenance peuvent également être intéressées.

Ses perspectives d’évolution

L’expérience peut permettre à l’ajusteur-monteur d’occuper des postes d’encadrement. Il pourra commencer par celui de chef d’équipe avant de briguer celui de responsable d’atelier. Les fonctions liées à la qualité sont également possibles. Par ailleurs, s’il est intéressé par l’enseignement, il peut devenir formateur pour un lycée professionnel ou un centre de formation.

Métiers Passerelles

Opérateur régleur sur machine-outil (f/h)
Mécanicien de maintenance (f/h)

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